On doit rendre la chambre pour 10h. Nous pensions 11h, mais les maîtres des lieux ne l’entendent pas de cette oreilles. Les bagages se sont alourdis depuis le départ. On dispach comme on peut les affaires dans les grosses valises et les petites qu’on prend en cabine.
Nous avons trois heures devant nous, avant le départ pour la France. Nous déjeunerons à Miami Beach et ferons un tour sur la plage. En milieu de matinée il n’y a pas un chat…
Le resto qui nous accueil retransmet le match de foot France Belgique. Charles peu voir la première mi temps. L’équipe de France ne joue pas très bien…
Nous devons rendre la voiture avant 14h. On se perd en route dans les travaux autoroutiers de Miami, mais nous sommes à l’heure…Margot a pu raccorder RMC sur le téléphone, on écoute en direct le but victorieux des français…
A l’aéroport pour pouvons peser les valoches. Une, qui va en soute est trop lourde. Nous voilà au milieu de l’aéroport ouvrir la valise pour la délester de 2kg. Nous repartissons dans les bagages à main…
Nous décollons à l’heure, Ibéria est une compagnie sérieuse .
Aujourd’hui, il faut se trouver une armurerie. Axel veut tirer au pistolet et au fusil pour de vrai, comme dans ses jeux vidéos. On trouve le lieu facilement, à quelques km de notre hôtel. C’est prêt du centre ville et le parking est gratuit.
Nous rentrons dans le bâtiment. Il y a tout un arsenal de pistolets et de fusils de tout calibre. Un petit musée d’armes, deux pistolets fabriqués à Saint Étienne sont à découvrir…
Axel est reçu par une petite blondinette qui à l’air tout a fait pacifique. Elle lui indique les modalités officielles pour le tir et les prix en fonction du forfait choisi. Son passeport est scanné. Axel choisi la totale : pistolet, fusil, fusils d’assaut et fusil à un coup calibre cinquante.
Un armurier le prend en charge et lui explique les rudiments du pas de tir. Margot pourra l’accompagner pour filmer le moment. Nous nous serons dans une pièce attenante ,vitrée, à l’épreuve des balles. On pourra faire des photos.
L’instant du feu arrive, les tirs se font sur des cibles en papier. Axel est un peu nerveux, lunettes sur le nez et casque sur les oreilles. Les armes sont chargés par l’armurier, qui par précaution à un revolver à la ceinture. Des fois que l’apprenti tireur se retourne contre lui. C’est arrivé….
Le tir le plus impressionnant est le coup avec le calibre 50. C’est une arme pour tirer de loin et immobiliser un véhicule sans le détruire. Axel doit viser la cible avec une lunette. La cible est une médaille qu’il pourra emporter comme trophée. L’onde de choc et la poudre lui font dresser les cheveux sur la tête. Margot film l’instant au ralenti…
Sur un tir avec une carabine 7,62, Margot reçoit sur le front une douille éjectée de l’arme. La marque rouge est visible…
Les premières impressions d'Axel sont que l'utilisation est trop facile...
L’après midi nous allons sur la plage de Miami Beach. L’île de Miami Beach est une ville dans la ville. Tout est nickel, pour les gens très riches. Contre 4$ nous stationnons dans un parking municipal… L’eau est chaude et le sable aussi. Nous piquons une tête dans l’Atlantique pour dire que l’on l’a fait, sous l’œil attentif des Lifes Guards dans leur cabane en bois…On ne rigole pas avec la sécurité ici...
De retour à la voiture, nous admirons les Iguanes vert à queue rayée qui se prélassent sur le sable, ou grimpent dans les arbres au milieu de la population estivale...Quelques clameurs dans les bars alentours, les Latinos sont au foot…
Dans notre piscine, nous sommes abordés par un jeune couple. Des Québequois en vacances. Ils sont heureux de parler français et nous aussi...
Nous avons passé une bonne nuit. Le programme de la journée sera de se balader dans les Everglades à proximité de Miami. Nous trouvons un site où l’on peut admirer des reptiles, tortues, et oiseaux de Floride. Et le clou de la journée, prendre un airboat à la recherche d’alligators.
Dans un bruit infernal nous glissons sur l’eau à travers les herbiers, roseaux et nénuphars. On entraperçoit des tortues nageant sous l’eau. Avec le vacarme de notre embarcation, les alligators se cachent. On n’en verra pas la dent d’un…
De retour, avec un conférencier, nous faisons connaissance avec Canibale. C’est un alligator de 67 ans d’âge. Axel se charge de nous traduire en français le discours du jeune soignant. C’est un animal un peu irascible. Il a déjà bouffé 5 ou 6 femelles qui lui convenait pas. On n’a pas trouvé de volontaire pour nager avec lui dans sa baignoire.
Pour le fun, nous irons caresser un petit, On a pris soin de lui scotcher la gueule…
Ce soir se sera repas de fin de vacances.On prend le bus, le n°3. Nous n’arrivons pas à payer nos places une fois embarqués. Le chauffeur nous transporte quand même.
En centre ville, nous dînerons au Bubba Gump. Un restaurant emblématique du film Forest Gump. C’est un peu select, mais à l’américaine. Trois télés sont allumées. Deux passent des matchs de foot de la Cup America, mais pas le même match, une les infos nationales, le tout sous de la musique rock. C’est un peu bruyant. Le repas est bon. Charles prend un verre de vin blanc californien délicieux. Sylvie prend une Bud light servit dans un verre, que nous paierons à la sortie. Nous voilà avec un verre à emmener dans nos valises. Nous avions trouvé un peu cher la bière, 13$. Elle nous reste en travers du gosier.
Le retour en bus est plus chaud. A la station un rassemblement de supporters argentins. Ils font grises mines, Messi est blessé.
Plusieurs bus n° 100 arrivent, ils se précipitent à l’intérieur. Par mimétisme nous montons avec eux, Axel prudent demande au chauffeur si le bus passe par notre destination. Le chauffeur dit oui et nous voilà parti. Le gus n’a pas du comprendre la question. On se retrouve à 20 km de l’hôtel, sur les plages de Miami beach…
Demi tour, le bus qui doit nous ramener se fait attendre… Nous pouvons voir circuler toutes les voitures de sport revenant le la plage. De retour dans le centre, nous pouvons reprendre le bus qui nous dépose en face de l’hôtel. Ouf ! Il est 23h30...
Ce jeudi il nous faut revenir à notre point de départ soit Miami. Nous finirons notre séjour dans cette ville pour nous poser un peu.
Le voyage est sans accro malgré des gros orages qui durent quelques minutes.
Nous arrivons dans la ville de Miami où l’automobile est reine. Des autoroutes dans tous les sens, de plusieurs niveaux, au cœur de la ville. En France la politique est plutôt d’abandonner les voies rapides dans le centre, à Miami c’est l’inverse. Dans une circulation à 80km/h, il n’est pas facile de circuler sans se tromper même avec le GPS Was…
Nous avons changé d’hôtel au dernier moment, nous avons trouvé moins cher et aussi bien. C’est la magie d’internet et de Booking.
C’est un motel dans la pure tradition américaine. Il est tout pimpant, modernisé et refait à neuf. Nous sommes pas trop loin du centre ville, pour bénéficier d’un transport en commun. La piscine est belle, grande et profonde. L’eau est légèrement salée.
A l’heure du dîner, nous commandons une pizza et des assortiments et les dégustons dans un patio de l’hôtel…
Nous quittons Cap Canaveral pour la ville de Saint Augustine toujours en Floride.
C’est la plus vieille ville des USA, fondée en 1565 ; Ici pas de gratte ciel, mais des petites maisons colorées avec des balcons en fer forgé. Le centre historique a été réhabilité et piéton, ce qui est rare.
Cette ville est au centre de la région vinicole de Floride.
En face de notre hôtel, un magasin de décoration de Noël typiquement dans l’esprit Américain. On trouve tout sur les décos du mois de Décembre et de Noël. Nous rencontrons même le père Noël du mois de juin.
Nous déambulons paisiblement le long de la rue principale . Beaucoup d’échoppes pour touristes et des bars. Pour peu on se croirait dans une ville européenne.
Tous les toits des maisons locales sont en planche. L’étanchéité doit être éprouvée car un gros orage éclate sous ces tropiques.On se met à l’abri dans un magasin.
Nous pouvons voir la première école des États Unis. Construite il y a plus de 200 ans, elle est en bois. Elle est dans l’état, mais bien debout.
On peut admirer, la basilique cathédrale de Saint Augustine d’un style espagnol.Elle a été construite entre 1793 et 1797 par les colons espagnols. Puis par la Floride devenue un état américain en 1845...
Nous dînons dans le quartier historique. Les prix ne sont pas donnés, mais on y est. Et ce centre ville est piéton. Ne pas entendre le bruit non stop des voitures est très agréable.
De retour, les pancartes des bassins d’agrément de la ville interdisent d’alimenter les alligators… On aurait pas cru. Il faut toujours se méfier de l’eau qui dort...
Nous voici sur la route de Cap Canaveral. Nous quittons la Géorgie pour la Floride. Le paysage commence à changer, beaucoup de marécages. Le départ de notre fusée a changé. Elle partira plus tôt à 17h25. Elle était prévu à 23h30. Mais des orages sont annoncés sur le site vers 18h. Cela change un peu nos plan. On doit faire fissa pour que l’on puisse la voir décoller tout en profitant de la visite de la Nasa.
Ca a bien roulé, jusqu’à 500m de l’arrivée. On a mis 30 minutes pour faire arriver au parc auto. Il y avait bouchon a cause du paiement aux bornes d’accès. Elles n’étaient pas des plus rapides…
Avant le décollage, nous pouvons visiter le hall de la navette Atlantis. Par groupe nous assistons à un petit film sur la genèse du projet et sa mise en application. Il se termine par un décollage en trois D avec son surround du meilleurs effet. Puis un rideau se lève sur la vraie navette,toujours aussi impressionnante.
Les américains savent mettre en scène leurs exploits technologiques et rendre fiers leurs citoyens.
L’heure H arrive. Un lieu est dédié pour admirer le décollage. C’est une esplanade en gazon synthétique avec un écran géant. C’est en plein soleil est on est pas les seuls à vouloir admirer le spectacle. Nous sommes des centaines. Les plus avisés et prévoyants sont sous leur parapluie. Axel à apporté le sien. Il reste trente minutes, Margot et Axel vont chercher le déjeuner au burger du coin, le Orbit café… A H moins deux minutes, ils ne sont toujours pas là !
A l’heure dite, la fusée décolle. Sur le coup, on ne voit rien. Même pas sur l’écran, saturé de soleil. Puis une boule de feu s’élance au loin à la verticale sans bruit. Le crépitement des moteurs et boosters de la fusée arrive en fin à nos oreilles. Ce n’est pas la fin du monde,mais on sent que sa pousse sous le capot. Moins d’une minute et l’engin à disparu dans les nuages…
Mais deuxième effet, les boosters redescendent à une vitesse vertigineuse et viennent se poser sur des barges posées sur la mer. On voit bien les deux cylindres allumer leurs rétrofusées pour se poser en souplesse… Dix secondes plus tard, deux bangs de mur du son retentissent… Applaudissement…
La mission réussit aussi pour nous. On a vu partir une fusée en vrai...
Le satellite d’observation météo et un autre d’observation du soleil sont bien partis…
Nous retrouvons Margot et Axel. Les cuisiniers des burgers étaient un peu mous à l’ouvrage. Ils ont payé la commande et ont sprinté à H moins une minutes pour ne pas louper l’envol.
Notre repas nous attend dans le restaurant presque désert…
En retournant à la voiture, nous croisons dans un marigot un petit alligator dégustant une proie. Des oiseaux noir à tête rouge sont posés sur les clôtures du parking. Sylvie ramasse trois plumes en souvenir. Elles se poseront sur le chapeau de Charles… Il est 18h l’orage arrive ...
Nous transitons par Savannah, une ville portuaire pour nous rendre à Cap Canaveral. C4est une des plus ancienne ville des États Unis.Elle a pour ambition à devenir le plus grand port du pays d’ici 2035. Le port est posé sur les berges de la Savannah River, à 27 km de son embouchure.
Elle est fondée en 1732 par le Général Oglethorpe, un Anglais qui établit un comptoir entre la Floride Espagnole et les colonies Anglaises du nord. Il décide d’établir dans cette ville une communauté idéale, sans catholiques, sans juifs, sans juges, sans alcool et sans esclaves…
Pour finir, les juifs fuyant l’inquisition d’Espagne et du Portugal,les Huguenots français arrivent en nombre avec les Irlandais qui vont assurer le développement de la ville. A la fin du 18° siécle, l’invention de l’égreneuse à coton permet au port de devenir le deuxième exportateur de coton du monde…
On se ballade en ville jusqu’au port historique, architecture 18° de style Anglais, rien de bien extraordinaire. Nous passons devant la tombe d’un grand chef Indien, Tomochichi.Il fut reçu par l’archevêque de Canterbury en 1734 pour avoir permis aux colons de s’installer...
Beaucoup de parcs verdoyants avec des chênes vénérables servant de maison et de garde mauger aux écureuils du coin… Il fait une chaleur écrasante…
Nous trouvons un peu de fraîcheur à la poste office. Les fonctionnaires de la poste française ont du venir voir comment la poste américaine fonctionne. C’est du copier coller dans notre beau pays jusque dans le mobilier de bureau et présentoirs. On est pas dépaysé. Deux policiers armés jusqu’aux dents veillent au bon fonctionnement du bureau…
La nuit a été un peu agitée. Tous nos téléphones sonnent pour une alerte enlèvement. Même l’appareil respiratoire de Charles qu’il met pour dormir se met à parler en anglais pour annoncer l’enlèvement Il y a donc dans cette machine respiratoire un haut parleur, voir un micro branché sur la puce GSM. Cette puce envoie une fois par semaine au centre dédié l’état des apnées du sommeil du ronfleur. Donc on en déduit qu’a distance on peut être surveillé dans notre chambre à coucher… Tout va bien pour le R.N !
Au petit dej, l’alarme incendie de l’appartement déclenche à cause du grille pain en fonctionnement...
Sylvie et Charles descendent récupérer du matériel dans le coffre de la voiture pour le mettre en sécurité dans le logement. Ils prennent un des trois ascenseurs du bâtiment.La descente se fait bien mais au rez de chaussé il tombe en panne. La porte de sécurité refuse de s’ouvrir. Sylvie appuie sur le bouton d’alarme. Une sonnette retentit qui prévient la gardienne de l’immeuble. Un dialogue de sourd s’installe entre elle et nous , la barrière de la langue.
Bien sur, nous n’avons pas nos phone avec nous pour prévenir Axel et Margot. On s’essaye ensemble d’ouvrir cette porte, elle dehors nous dedans. Impossible, même des colocataires s’en mêlent avec un traducteur Anglais Français pour arriver à se comprendre... La gardienne appelle les pompiers…
Les pompiers sont là au bout de 15 minutes et nous libèrent de notre prison . Il commençait à faire chaud. Le chef nous demande si tout va bien en français …
Ils sont venus avec leur gros camion américains et la grande échelle. Comme Margot et Axel n’ont pas été prévenus nous ne pouvons immortaliser le moment. Les enfants commençaient à se demander se que l’on faisait, il y en avait pour 5 minutes…
Nous projetons la visite du Centre National pour les droits civiques et humain. Il a été crée le 23 juin 2014 pour célébrer le mouvements des droits civiques aux États Unis.
Le musée contient des attractions culturelles interactives sur les relations entre les droits civiques et les mouvements mondiaux des droits humains de nos jours.
Atlanta à joué un rôle très important dans le mouvement américain des droits civiques.
C’est les dix ans de l’inauguration aujourd’hui. Nous avons droit à de petits cadeaux fait par le musée et un petit spectacle de danses africaines…
Des militants, des hommes politiques des droits civiques sont mis à l’honneur. Une salle retrace les émeutes dans tous les états après l’assassinat de Luther King , un état de guerre. Une autre salle montre les immenses rassemblements pour ses obsèques. Une photo du transport de son cercueil dans une charrette tiré par les mulets est symbolique…
Un étage est dédié aux dictateurs passés et actuels et la lutte des peuples pour retrouver leur liberté. Hitler, Staline, Pinochet, Poutine sont en bonne place. Et bien sûr la lutte dans les états démocratiques pour les droits nouveaux des minorités LGBT+, femmes, handicapés, enfants etc...
Nous finissons la journée dans la piscine de l’immeuble. L’eau est bonne et profonde. On fait connaissance avec un père de famille et ses deux enfants. Un blanc marié avec une Kényane de couleur. Ils sont en vacances dans la ville. On sympathise, Axel et Margot font les traducteurs...
De bonne heure ce matin, nous nous rendons au mémorial dédié aux Noirs lynchés au 19° Et 20° siécle aux Etats Unis. Le site de 2,4 hectares est composé de 800 monuments en acier suspendus. Un pour chaque comté où un lynchage documenté à eu lieu. Les noms des victimes sont gravés sur chaque monument. Plus de 4400 Noirs ont été lynchés entre 1877 et 1950. Des milliers d’Américains blancs, se rassemblaient pour assister au lynchage public des victimes.
Des inscriptions donnent les raisons de lynchage. Des motifs futiles : a regarder par la fenêtre une femme blanche, à demander un verre d’eau à une femme blanche, a parlé à un enfant blanc, a bu dans une fontaine réservée aux blanc, en 1948 un Noir qui à voulu aller voter… On comprend que la communauté Noire est à fleur de peau. Cette visite est émouvante et une sacrée leçon sur les droits élémentaires qui font le vivre ensemble et particulièrement le droit de vote. Rien n’est acquis.
Sur la route qui nous mène à Atlanta, nous changeons d’heure. En Géorgie nous perdons une heure.
Cela modifie notre planning prévu. Nous avions pris nos entrées pour le grand aquarium d’Atlanta pour 15h, il sera 16 h à l’arrivée…
La visite du plus grand aquarium du monde est à l’image des États Unis, immense. Il est samedi et il est très fréquenté. Des familles entières viennent admirer tout se qui vit et nage dans l’eau d’eau douce et de mer. Des aquariums géants accueilles des requins, des raies, des bélugas, un requin baleine, des dauphins, des otaries, des loutres, des alligators. Le tout dans leur environnement. Des poissons exotiques d’eau douce des quatre coins du monde. Nous assistons à un show de dauphins avec leur dresseurs dans un théâtre aquatique. Les enfants sont aux anges… Nous ont se pose la question que les dauphins n’ont rien demandé à amuser les hommes. Bon , l’armée américaine et russe dressent ces animaux à transporter des explosifs dans une guerre sur mer…
Notre logement à Atlanta est un appartement au 8° étage dans un immeuble qui en compte 22. Il est spacieux. Pour y accéder, nous avons reçu consignes et code par messagerie. Pour trouver notre place de parking, c’est pas facile. L’appartement est bien équipé et il faut prévoir le petit dej pour demain. Avant 22h il faut trouver un centre commercial ouvert pour les achats du lendemain… Nous fonçons...
ce sont les enfants qui nous sonnent pour le réveil. Il est 8h30, ils nous voient pas dans la salle du petit déjeuner. Ils s’inquiètent. Nous dormons du sommeil du juste et on s’est oublié comme on dit chez les actifs… Pas de panique, nous descendons tranquilement dans le salle de resto…
Nous retournons dans la ville de Montgomery. Nous voulons voir certains édifices liés aux combats de Luther King. C’est dans cette ville que Rosa Parks le 1 décembre 1955 à refusé de laisser sa place à un blanc dans un bus. Elle est arrêtée par la police et doit payer une amende de 15$ Cela va déclencher un mouvement de boycott de la compagnie de bus par les noirs de la ville pendant 380 jours et la mettre en faillite. Luther King et ses amis organisent la lutte. Le 13 novembre 1956 la cour suprême des États Unis casse les lois ségrégationnistes dans les bus…
Dans ce trajet , nous transitons par la ville de Selma. C’est le point de départ de trois marches en faveur du droit de vote des Afro-Américains dans les années 1960. La première, la plus célèbre est la Selma « to Montgomery March ». Elle débuta en mars 1965 sur le pont Edmund Pettus.Ce pont roulier enjambe la rivière Alabama . Ce lieu est classé aujourd’hui historique par la nation Américaine. C’est le lieu tristement célèbre du « Bloody Sunday ». Il fait référence aux violences faites aux manifestants pacifiques par la police locale et ses suppos du Ku Klux Klan. Edmund Pettus était un général Sudiste, esclavagiste, et grand dragon du KKK de l’Alabama. Une controverse aujourd’hui pour savoir si son nom doit être au fronton du pont.
Axel taille la bavette avec un marchand ambulant à l’entrée du pont. C’est un ancien militaire...
Nous déjeunons comme des rois dans un resto chinois rencontré en chemin. Charles écoute la fin du match de foot Pays Bas/ France. 0-0 mach nul…
Nous arrivons trop tard pour la visite de l’église de Martin Luther. ..Ça ferme à 16h. Les bâtiments officiels ferment de bonne heure.
Nous passons la fin de l’après midi dans un magasin de maquillage. Charles écrit le blog sur un banc à l’entrée. Le shériff du coin vient le saluer en passant. Il quitte sa voiture pour entrer dans le magasin sans arrêter le moteur, la clim à fond...Les petites fourmis rouges nous sortent du banc…
Sylvie dit Titine nous envoie des nouvelles de Vénissieux. Tout va bien à part la météo...